week 7: le cimetière de Prague.
Retrouver Umberto Eco a encore été une fois un petit bonheur littéraire mais mais cette fois j’ai été moins enthousiasmé par ce roman. J’ai aimé mais pas autant que le pendule de foucault ou le nom de la rose. Je suis ressorti un chouilla déçue par la ma lecture.
crying, and crying and crying
Il faut que je réagisse, maintenant, vite avant que ça empire, je refuse que ça recommence, je refuse de me laisser aller.
je n’ai plus goût à rien.
Je veux retrouver l’écriture immédiate, aller épuiser jusqu’à la dernière goutte des mots.
Et après effacer tout ça sous prétexte que c’est naze.
Si on me l’avait dit que toi et moi ça serait un truc aussi bien j’y aurais pas cru, vraiment pas du tout, mais là pour une fois la réalité c’est mieux que ce que j’avais imaginé.
Peut m’importe ce que sera le futur, le présent me suffit.
Le futur ne m’angoisse plus.
Je ne crois plus à la famille depuis longtemps, j’ai même plus l’espoir d’en avoir une au sens où je l’entends.
Le blues, la gueule de bois d’une semaine formidale, that’s all.
Le train-train reprend ses droits, mais moi je veux pas, je veux plus de ça.
J’ai cru que j’avais avancé mais pas tant que ça je suis toujours vulnérable, secrète, cachottière à outrance.
Je vais mieux, je vais mieux, je vais mieux, je vais mieux…